TREMBLEMENT DE TERRE AU CHILI
Solidarité
Samedi, 6 mars 19h15
En légende : Photo : La Presse canadienne
« En ce qui a trait aux Servites de Santiago, nous n'avons
subi rien de grave, si ce n'est la chute d'un mur de l'enceinte
du couvent "Santa Teresita", et celle d'une statue
au couvent "Santa Bernardita"... Nous nous portons tous
bien, Dieu soit loué! Puerto Montt s'en est ressenti encore
moins et Coyhaique de rien. Les vitres de la résidence
des enfants de Koinamadelfia se sont brisées, mais
l'ensemble des maisons ont bien résisté... Les enfants et
les "tantes" ont eu bien peur, mais rien de plus. Nos écoles
ont subi des dommages mineurs, qui pourront éventuellement
être réparés avant la reprise des classes. Merci pour vos prières.»
Santiago, Chili, 28 février 2010.
F. Demetrio De La Torre Melían,
Prieur de la Province Sainte-Marie des Andes
Voici le message envoyé par le F. Charlie M. Leitão de Souza, osm, Secrétaire général pour l’Évangélisation des Peuples, la Justice et la Paix
Rome, le 2 mars 2010
À la Famille servite
À 3h34 au matin de samedi dernier 27 février, une bonne partie de la population du Chili a été secouée par un tremblement de terre dévastateur qui a fait des dommages un peu partout dans le pays. Le Prieur provincial, fr. Demetrio M. De La Torre, nous a informés que nos frères se portent bien et que les structures de nos couvents, nos couvents, églises et écoles n’ont pas subi de graves dommages. Même les maisons de l’Hogar KOINOMADELFIA ont tenu bon, exception faite de quelques vitres brisées et du mobilier brisé. Les enfants et les tantes (tate) sont encore un peu effrayés.
Les frères ont reçu peu à peu des nouvelles de membres de l’Ordre Séculier Servite et des employés des écoles, qui pour la plupart ont subi des dommages plus ou moins graves à leur maison; certains, éprouvés davantage, sont maintenant contraints à dormir à ciel ouvert et dans la crainte de pillages de la part de criminels. Ces personnes font ainsi appel à nous pour de l’aide financière.
Ceux et celles qui, dans la Famille servite, désirent faire parvenir une aide financière, sont priés de le faire par l’entremise de l’Économat général, qui créera un fond à cette fin.
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